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  • Hans-Peter Feldmann

    Hans-Peter Feldmann

    Hans-Peter Feldmann (né en 1941 à Hilden) est un artiste contemporain allemand.

    Dans les années 1960, Feldmann a étudié la peinture à l’Université des Arts et de Design Industriel de Linz en Autriche. Il a commencé à travailler en 1968 en produisant des livres à la main qui allait devenir une partie de la signature de son travail. Ces livres modestes, tout simplement intitulé Bilde (photo) ou Bilder (Images), comprendraient une ou plusieurs reproductions d’un certain type – les genoux des femmes, des chaussures, des chaises, des stars de cinéma, etc … leurs sujets isolés dans leur ubiquité et présenté sans légendes.

    Photo Christian Marquardt/Getty Images

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    En 1979, Feldmann a décidé de se retirer du monde de l’art et juste faire des livres et des photos pour lui-même. En 1989, le conservateur Kasper König persuade Feldmann d’exposer dans une galerie à nouveau.

    Hans-Peter Feldmann est une figure dans le mouvement de l’art conceptuel et de praticien dans le livre d’artiste et de multiples formats. L’approche de Feldmann à l’art de décisions est l’un de la collecte, de la commande et de représenter des instantanés d’amateur, imprimer des reproductions photographiques, des jouets et des œuvres d’art triviales. Feldmann reproduit et recontextualise notre lecture d’entre eux dans des livres, des cartes postales, des affiches ou des multiples. HPFeldmannWomenknees GIL_0059-915x639   feldm214950_hpf_seascape_c4938_eGIL_0009-915x694 Feldmann a fait sa première série de livres entre 1968 et 1971. Les travaux du début des années 1970 comprennent 70 clichés illustrant tous les vêtements d’une femme et quatre projets de séries chronologiques, y compris, par exemple, une rangée de 36 photos d’un navire qui se déplace le long d’une rivière. La série de photographies prises à partir de Feldmann Hôtel Chambre de Windows tout en voyageant grappes 108 quelconques, des instantanés non encadrées de bâtiments, les rues et les parcs de stationnement. (Comme d’autres projets Feldmann, ce évoque catalogues photographiques de Ed Ruscha.) 11 Chaussures de gauche présente 11 chaussures empruntés à 303 Galerie employés, dans une rangée sur le sol. Que Sera a les paroles de la chanson de ce titre écrit à la main sur le mur. Chambres avec photographie simule partie d’une chambre d’hôtel avec un-in dormi lit, une table de chevet et une photo encadrée d’une femme en pantalon léopard. 

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    Essais photographiques de Feldman pourraient avoir une singularité plus intime sous forme de livre. Son bookSecret Picturebook (1973) – est un, densément imprimée, tome savante épais avec de petites images des torses de femmes en sous-vêtements sexy inséré à intervalles. Il incarne les plus ostensiblement relation espiègle de l’artiste à la haute culture. Un autre livre, “Die Toten 1967-1993” reproduit des images de journaux de toutes les vies perdues à cause de la violence et du terrorisme qui a imprégné l’histoire allemande contemporaine.

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    Création d’installations soigneusement conçues à partir d’images de tous les jours est ce Feldmann est le mieux connu. En 2004-5 MoMA P.S. 1 a montré “100 Years”, une exposition composée de 101 portraits photographiques de personnes âgées de 8 mois à 100 ans. Et à l’International Center of Photography en 2008 il a rempli une chambre avec les premières pages encadrées de 100 journaux – de New York, Paris, Dubaï, Sydney, Séoul et ailleurs – imprimé le 12 septembre 2001.

    01_Hans-Peter-Feldmann-Shadow-Play-915x680 © Hans-Peter Feldmann 

    wikipedia

  • Maurizio Cattelan

    Maurizio Cattelan

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    Maurizio Cattelan est un artiste italien né à Padoue le 21 septembre 1960. Il vit et travaille à New York.

    Ses œuvres connaissent le succès à la fin des années 2000 sur le marché de l’art contemporain et chez les collectionneurs.

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    Enfant des rues, issu d’un milieu populaire, il débute par toutes sortes de petits boulots, mais sans succès et vit licenciement sur licenciement. Il travaille même à la morgue ce qui va le marquer et, qui sait, être à l’origine de son goût particulier pour le macabre. Au sujet de son enfance, il dit dans une interview :

    « La pire période de mon existence. Les décisions sont toujours prises par quelqu’un d’autre : parents, professeurs… Je n’en garde aucun bon souvenir. »

    Au début des années 1980, pour occuper son oisiveté, il se met à fabriquer des petits meubles en bois, qu’il tente de vendre, ce qui lui permet d’entrer en contact avec des personnalités du design comme Ettore Sottsass et le groupe de Memphis. Il fait alors éditer un catalogue de ses réalisations qu’il envoie par mailing aux galeries en un millier d’exemplaires. Cette action promotionnelle lui permet de faire une petite percée dans le milieu du design et de l’art contemporain.

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    Il décide alors de trouver sa place et de faire parler de lui par la provocation et les détournements, ou par la surprise : il plante des oliviers dans la cour d’institutions, présente une autruche empaillée avec la tête enterrée dans le sol, se balade déguisé en figurine avec une tête géante de Picasso, transforme son galeriste parisien en lapin rose et phallique, accroche sur un mur son galeriste milanais avec du ruban adhésif, crée la Fondation Oblomov.

    Cattelan s’installe définitivement à New York au début des années 1990 dans un deux pièces de l’East Village qu’il occupe toujours, mais conserve son pied à terre à Milan. Il n’a pas d’atelier, juste un téléphone.

    Il a créé plusieurs revues d’artistes (Permanent Food, Charley, Toilet Paper) dans lesquelles il publie notamment des images « volées » ou « empruntées » à d’autres magazines ou d’autres artistes.

    Le musée Guggenheim de New York présente en janvier 2012 une rétrospective de son œuvre sur 21 années, intitulée « Maurizio Cattelan: All ».

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    Pour accentuer sa critique, Cattelan ouvre sa propre galerie new-yorkaise (la « wrong gallery »), galerie où rien ne se vend et qui est de toute façon fermée en permanence par simple contestation. Lorsqu’il ne veut pas se déplacer lui-même pour répondre, même de façon lapidaire, aux interviews, il n’hésite pas à envoyer son assistant et compère Massimiliano Gioni à sa place — une journaliste du New York Times s’est fait piéger.

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    Cattelan crée des œuvres qui font toujours scandale et donnent lieu à toutes sortes d’interprétations, jusqu’à mettre en cause la religion et le sacré, comme La Nona Ora, sculpture qui représente une effigie, en cire et grandeur nature, du défunt pape Jean-Paul II terrassé par une météorite. L’artiste n’apprécia d’ailleurs pas la revente de La Nona Ora par son collectionneur ; pour illustrer son mécontentement, il scotcha son galeriste (Massimo De Carlo) au mur afin qu’il se vende lui-même.

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    Il ne fabrique jamais ses pièces et utilise parfois des acteurs pour ses performances. En 1994, il persuade le célèbre galeriste Emmanuel Perrotin de passer un mois déguisé en lapin rose et pénis marchant, Errotin le Vrai Lapin. À une autre occasion, il fait pédaler sur place les gardiens du musée où on lui demande d’exposer.

    Cattelan base donc son art sur le tragique, le drôle mais, surtout, la provocation. Il veut marquer les esprits, à tel point que des accidents se sont déjà produits ; à Milan, sur la place du 24-Mai, où il avait pendu trois mannequins d’enfants à un chêne, un homme outré s’est fendu le crâne en voulant décrocher ces sculptures. L’œuvre a été retirée — mais l’incident a été largement popularisé par le journal télévisé — et continue d’exister à travers les documents d’actualité de l’époque.

    Sa sculpture Him, réalisée en 2001, connut un énorme succès.

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    Sites de l’artiste

    Galerie de l’artiste

  • Boris Achour

    Boris Achour

    Boris Achour, né à Marseille en 1966, est un artiste français. Il est cofondateur, en 1999, de Public, à Paris, un espace d’art contemporain géré par des artistes et curateurs indépendants. En 2002, il cofonde Trouble, une revue d’essais critiques, avec Claire Jacquet, François Piron et Émilie Renard, qui sont rejoints, en 2005, par Guillaume Désanges.

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    Il enseigne à l’École nationale supérieure d’arts de Cergy-Pontoise depuis janvier 2010.

    Les actions-peu sont des interventions anonymes et éphémères réalisées dans l’espace public, le plus souvent avec des éléments trouvés sur place. Les premières ont été photographiées et présentées sous forme de diaporama. À partir de 1995, elles ont été filmées en vidéo.

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    En 2012 dans le cadre de son œuvre “séances “(Un spectacle en forme d’exposition, une exposition sous forme de spectacle, un récit sous forme d’images de sons et de sculptures, un montage d’éléments hétérogènes, construit par le spectateur.) Boris dit : « j’ai envie de développer et de mêler certains des aspects les plus importants de mon travail de ses dernières années. J’ai envie d’échelles spatiales et temporelles différentes. J’ai envie de proposer une forme qui s’apparente autant au spectacle qu’à l’exposition. J’ai envie d’un récit qui puisse être raconté avec autre chose que des images ou des mots. »

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    JOUER AVEC DES CHOSES MORTES

    Œuvre-exposition au sein de laquelle le spectateur déambule dans un environnement plongé dans la pénombre où seuls des objets souvent hors d’échelle – une saucisse géante, des barrières de jardin, un iceberg, des sacs, un pupitre, des massifs de fleurs – sont éclairés de manière théâtrale. Sur un écran suspendu est projeté un film montrant cinq personnages manipulant méthodiquement chaque sculpture, dans une indétermination volontaire entre la pantomime, le burlesque ou la danse. Le film propose au spectateur, qui y reconnaît les objets présents dans l’espace, un rapport perturbé à la temporalité : quelque chose a eu lieu, ou pourrait avoir lieu. Jouer avec des choses mortes offre une expérience physique et temporelle qui associe de manière improbable l’esthétique des jeux télévisés, la sculpture minimale, les décors et éléments de spectacles d’écoles maternelle et de parcs d’attractions.

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    Ce à quoi il ajouta qu’il souhaité développer des collaborations avec des écrivains, desdanseurs, des acteurs et des musiciens.

    Aussi Boris Achour, mène son œuvre vers un objectif différent, il désire inventer de nouveaux modes de travail, de production et de diffusion.

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    © Boris Achour

    Site de l’artiste

  • William Kentridge

    William Kentridge

    William Kentridge a passé une licence de sciences politiques et d’études africaines, puis un diplôme aux Beaux-Arts de Johannesburg. À la fin des années 1970, il a étudié le mime et le théâtre à l’École Jacques Lecoq à Paris.

    Entre 1975 et 1991 il était acteur et metteur en scène à la compagnie de théâtre de Junction Avenue à Johannesburg. Dans les années 1980 il a travaillé sur des téléfilms et feuilletons comme directeur artistique.

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    En 1989 il a créé sa première œuvre d’animation, 2nd greatest city after Paris, dans la série Drawings for projection. Dans cette œuvre il a utilisé une technique qui est devenue une caractéristique de son travail : des dessins au charbon ou fusain successifs, toujours sur la même feuille de papier, contrairement à la technique traditionnelle d’animation dans laquelle chaque mouvement est dessiné sur une feuille séparée. Ainsi, les vidéos et films de Kentridge conservent les traces de ses dessins antérieurs. Ses animations traitent de sujets politiques et sociaux d’un point de vue personnel et parfois autobiographique, puisque l’auteur inclut son autoportrait dans certaines de ses œuvres.

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    Cambio 1999 by William Kentridge born 1955

    Kentridge a utilisé la même technique dans ses animations, Sobriety, obesity and growing old (1991), Felix in exile (1994), History of the main complaint (1996) et Stereoscope (1999). En 1999 il a créé Shadow procession avec des découpes de carton noir sur des pages de livres et des cartes. Il a été exposé à la Documenta X de Kassel (1997); à la 24e Biennale de São Paulo (1998); et à la Biennale de Venise (1999). Il a eu des expositions personnelles à Londres, New York, Sydney, Kyoto et Johannesbourg. Il faisait partie des six artistes sélectionnés pour le prix Hugo Boss d’art contemporain en 1998. Il est d’autre part metteur en scène d’opéra, notamment Wozzeck (Berg), la Flûte Enchantée (Mozart), le Nez (Chostakovitch). Il a aussi collaboré avec le compositeur François Sarhan pour un spectacle musical “Telegrams From the Nose”. En 2010 le musée du Jeu de Paume accueille l’exposition monographique, rétrospective: William Kentridge, cinq thèmes où sont présentés, entre autres, I am not me, the horse is not mine(installation vidéo mise en musique par Philip Miller) qui fait partie des travaux préparatoires à sa dernière mise en scène : Le Nez, opéra de Chostakovitch, coproduit et présenté par le MET de New York (mars 2010), le festival d’Aix en Provence (juillet 2011) et l’opéra de Lyon (octobre 2011). En parallèle, il présente au musée du Louvre une exposition sur le thème de l’Égypte: Carnets d’Égypte (l’artiste expose ses dessins à côté des œuvres du musée, ses vidéos sont projetées dans le lit à baldaquin de Louis XIV)et la performance musicale “Telegrams From the Nose”.

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    La Documenta de Kassel de 2012 présenta son nouveau projet multiforme autour de la notion de temps, réalisé en collaboration avec le scientifique américain Peter Galison.

    © William Kentridge

    Galerie de l’artiste : Marinan Goodman

    William Kentridge aux Jeu de Paume

  • Philippe Parreno

    Philippe Parreno

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    Philippe Parreno vit et travaille à Paris. Figure de la scène artistique française mais aussi internationale, il produit une œuvre protéiforme et souvent éphémère, qui remet en question les formats d’expositions et la nature des images. Il est passionné par le passage de la réalité à la fiction et par l’exposition conçu comme médium et espace de fiction.

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    Dans les années 1990, Philippe Parreno doit sa renommée grâce à l’originalité de son travail, et à la diversité de ses pratiques ( le cinéma, le dessin, la performance etc…). Tout comme nombre d’artistes de sa génération, en particulier ses proches collaborateurs et amis de chez Anna Sanders Films, à savoir Dominique Gonzalez-Foerster ou Pierre Huyghe, il travaille particulièrement à partir d’un univers cinématographique ou télévisuel. Philippe Parreno, n’a cessé de se renouveler dans ses approches et élaborations de projets.

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    Philippe Parreno travaille beaucoup sur le décalage entre les différentes formes de représentation des images, entre réalité et fiction, langage et narration, la temporalité, le théâtre, les codes télévisuels et cinématographiques, qu’il fusionne entre eux. Il a réalisé de nombreuses expositions et installations, impliquant par exemple des objets (un arbre de Noël, une fresque fluorescente, des mannequins ou encore des ballons fixés au plafond “bulles sans paroles”)1, de la musique, des lumières, et des films. Tous ces médiums accompagnent l’expérience poétique des spectateurs. En 2013, Philippe Parreno expose au Palais Tokyo, “Anywhere, anywhere out of the world”, Il joue avec les symboles, les mots et les sons, modifiant alors la perception de l’espace par les visiteurs. Il transforme le Palais Tokyo en un énorme organisme vivant, une grande boite à musique, une machine poétique dont le mécanisme est en perpétuelle évolution. Le montage de l’exposition ressemble à un gigantesque plateau de cinéma, où les œuvres se déclenchent, s’arrêtent, se court-circuitent, il déploie ici un art du programme. Dans la rotonde centrale, des rails sont posés en cercle au sol, autour d’une petite scène, comme pour le filmage d’un traveling, sauf qu’il y aura l’absence de caméras, mais un pan de mur tournant robotiquement autour d’un étrange dance floor où l’on entend le son de danseurs.

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    Il réalise en 2004, en collaboration avec un plasticien anglais, Douglas Gordon, un film en temps réel d’un match de football à travers le portrait de l’icône du football mondiale Zinédine Zidane. Le film porte le même nom : Zidane, a portrait of the 21st century. Un film qui ne cadre que les moindres faits et gestes du joueur, tout au long d’un match de championnat avec le Real Madrid, au stade Santiago Bernabéu. Le spectateur est plongé au cœur du match, dans un chaos de geste discontinus, de chocs physique.

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    © Philippe Parreno

    Galerie de l’artiste : Air de Paris

  • Neo Rauch

    Neo Rauch

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    Neo Rauch, né le 18 avril 1960 à Leipzig (RDA), est un artiste contemporain allemand, connu pour ses peintures monumentales influencées par les artistes surréalistes Giorgio de Chirico et René Magritte.

    Il est le chef de file de « la nouvelle école de Leipzig », mouvement de peinture contemporaine figurative.

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    Rauch est considéré comme faisant partie de la nouvelle école de Leipzig et ses œuvres sont caractérisées par un style qui dépend du Réalisme social du communisme. Mais plus que quiconque Rauch est reconnu comme un peintre Est-Ouest. Rauch fusionne les mythes modernes à la fois du Pacte de Varsovie et le monde occidental.

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    Ses personnages sont dépeints dans un paysage dans lequel un Comic-Esthétisme américaine rencontre le réalisme social du communisme. Dans la publication de l’art “Texte zur Kunst” (Textes sur l’art, le numéro 55), il a été défini comme un exemple pour une nouvelle néo-conservatisme allemand.

    nrauch_diefuhre_013_4919_m nrauch_der_landgang_013_4913_m Neo Rauch Die Vorfuhrung 2006

    Un de ses promoteurs, Roberta Smith (journaliste pour le New York Times), a créé beaucoup d’enthousiasme aux États-Unis, pour les travaux de Rauch avec un article intitulé «peintre, qui est venu du froid.” En 2007, Rauch peint une série d’œuvres spécialement pour une exposition solo dans la mezzanine de l’aile de l’art moderne au Metropolitan Museum à New York. Cette exposition spéciale a été appelé “Para”.

  • Ai Weiwei

    Ai Weiwei

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    Ai Weiwei (chinois : 艾未未), né le à Pékin, est un des artistes majeurs de la scène artistique indépendante chinoise, à la fois sculpteur, performer, photographe, architecte, commissaire d’exposition et blogueur.

    Il est le fils du poète et intellectuel Ai Qing (1910-1996), et demi-frère du peintre Ai Xuan. Il est marié à l’artiste Lu Qing. Il a un fils, Ai Lao.

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    Ai Weiwei – Template – 2007

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    Ai Weiwei, Urne de la dynastie Han avec un logo Coca-Cola, 1994
    Ai Weiwei, Urne de la dynastie Han avec un logo Coca-Cola, 1994
    Ai Weiwei, Étude de perspective — Tiananmen, 1995-2003 © Ai Weiwei
    Ai Weiwei, Étude de perspective — Tiananmen, 1995-2003 © Ai Weiwei
    Ai Weiwei, Photographies du blog 2005-2009
    Ai Weiwei, Photographies du blog 2005-2009

    Architecte, il a été conseiller artistique pour le cabinet d’architecture suisse Herzog & de Meuron lors de la réalisation du stade national de Pékin construit pour les Jeux olympiques d’été de 2008.

    Il est l’un des 303 intellectuels chinois signataires de la Charte 08. Dans son classement annuel, le magazine Art Review l’a désigné comme la figure la plus puissante de l’art contemporain en 2011 : « Son militantisme a rappelé comment l’art peut atteindre un large public et se connecter au monde réel ».

    Ai Weiwei - Sunflower Seeds - 2010
    Ai Weiwei – Sunflower Seeds – 2010
    Ai Weiwei - Sunflower Seeds au Turbine Hall de la Tate Modern, octobre 2010.
    Ai Weiwei – Sunflower Seeds au Turbine Hall de la Tate Modern, octobre 2010.

    Ai Weiwei a été arrêté par la police le , officiellement pour évasion fiscale, et libéré sous caution le , après 81 jours d’enfermement dans un lieu inconnu et des conditions dégradantes, ce qui avait soulevé une vague d’indignation à travers le monde. Il reste en liberté conditionnelle et ne peut quitter Pékin sans autorisation.

    Ai Weiwei - 886 tabourets en bois antique -Bang - pavillon allemand de la Biennale d'Art de Venise 2013
    Ai Weiwei – 886 tabourets en bois antique -Bang – pavillon allemand de la Biennale d’Art de Venise 2013
    Ai Weiwei - 886 tabourets en bois antique -Bang - pavillon allemand de la Biennale d'Art de Venise 2013
    Ai Weiwei – 886 tabourets en bois antique -Bang – pavillon allemand de la Biennale d’Art de Venise 2013

    © Ai Weiwei

    Site de l’artiste

  • Thomas Demand

    Thomas Demand

    Thomas Demand

    Thomas Demand in his Culver City studio in Los Angeles, CA on Thursday, May 23, 2019. Photograph by Casey Kelbaugh

    Thomas Demand, né en 1964 à Munich (Allemagne), est un photographe et artiste contemporain franco allemand. Grand passionné de la photographie, il invente des maquettes en papier, les photographies avant de les détruire. Il suit ses études à l’Académie der Bildenden Künste de Munich (1987-1989), au Munich au Staatliche Kunstakademie de Düsseldorf (1989-1992), à la Cité des Arts à Paris (1992-1993), et au Goldsmiths College à Londres (1993-1994).





    En 1994, il reconstitue le bunker de Hitler où il échappa de justesse à un attentat. En 1999, il reproduit le tunnel à deux voies du pont de l’Alma où Lady Di a trouvé la mort. Sa dernière installation est la reconstitution de l’ambassade du Niger à Rome où les Américains ont affirmé en 2003 avoir trouvé des documents établissant que l’Irak fabriquait de l’uranium enrichi, établissant un lien trouble entre des fausses preuves réelles et son faux décor, la photographie devenant une arme politique.






    Site de l’artiste

    © – Thomas Demand

  • Olafur Eliasson

    Olafur Eliasson

    Olafur Eliasson est un artiste contemporain danois, né à Copenhague le 15 février 1967. Il est fortement attaché à l’Islande, pays d’origine de ses parents, où il a passé une partie de son enfance. Il grandit dans la ville portuaire de Holbaek.

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    Dès 1993, il s’établit à Cologne puis à Berlin en 1994. En 1989, il intègre l’Académie des beaux-arts du Danemark où il obtient son diplôme en 1995. Cette même année, il s’installe dans un atelier de la Rungestraße à Berlin, où il vit et travaille en même temps.

    L’une des spécificités de son travail réside dans l’intérêt qu’il porte à la surface, la structure cristalline, les déformations, la lumière et ses effets, la couleur, les formes géométriques sans oublier la dimension narrative, dans le sens où ses œuvres laissent facilement une trace dans la mémoire sous forme d’image ou de sensation.

    Olafur Eliasson, One-way colour tunnel, 2007-2
    Olafur Eliasson, One-way colour tunnel, 2007-2

    Olafur Eliasson, One-way colour tunnel, 2007
    Olafur Eliasson, One-way colour tunnel, 2007

    Olafur Eliasson qualifie son atelier de studio-laboratoire où le questionnement, la recherche et l’expérimentation constituent la base essentielle de sa démarche artistique. Ses œuvres intègrent les notions d’espace et de temporalité, du design et de la science qu’il met en relation. L’artiste réussit ainsi à lier des domaines qui ne présentent pas forcément de points communs au premier abord.

    Olafur-Eliasson- The Project Weather © Olafur Eliasson

    Your atmospheric colour atlas, 2009 © Olafur Eliasson
    Your atmospheric colour atlas, 2009 © Olafur Eliasson

    Olafur Eliasson, Your atmospheric colour atlas, 2009
    Olafur Eliasson, Your atmospheric colour atlas, 2009

    Olafur-Eliasson- The Project Weather © Olafur Eliasson

    Son œuvre explore la relation existant entre la nature et la technologie, comme lorsque des éléments tels que la température, l’olfactif ou encore l’air se convertissent en partie en éléments sculpturaux et en concepts artistiques.

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    Olafur Eliasso, Notion Motion
    Olafur Eliasso, Notion Motion

    Olafur Eliasson, Berlin color sphere
    Olafur Eliasson, Berlin color sphere

    Olafur Eliasson, The antispective situation 2003
    Olafur Eliasson, The antispective situation 2003

    Olafur Eliasson, Your Mobile Expectations BMW H2R Project Munich
    Olafur Eliasson, Your Mobile Expectations BMW H2R Project Munich

    Olafur Eliasson´s permanent installation in Limhamn
    Olafur Eliasson´s permanent installation in Limhamn

    Olafur EliassonThe mediated motion 2001 Installation view Kunsthaus Bregenz Courtesy neugerriemschneider
    Olafur EliassonThe mediated motion 2001 Installation view Kunsthaus Bregenz Courtesy neugerriemschneider

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    © Olafur Eliasson

    Site de l’artiste

  • Chris Burden

    Chris Burden

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    Chris Burden a étudié les arts visuels, la physique et l’architecture à l’université de Pomona et à l’Université de Californie à Irvine, de 1969 à 1971. En 1978, il devient professeur à l’Université de Californie à Los Angeles.

    Il démissionne en 2004 suite à une polémique relative aux allégations de l’université : l’exécution d’une performance, qui faisait écho à une des œuvres de Burden par un étudiant, aurait mis en danger plusieurs membres du corps enseignant, dont Burden (aucun de ceux qui étaient présents à l’évènement). La performance utilisait un pistolet chargé, ce que les autorités ne pouvaient pas justifier.

    La réputation de Burden comme artiste de performance a commencé à se développer au début des années 1970, après une série de performances controversées dans lesquelles l’idée du danger personnel en tant qu’expression artistique était centrale. Son action la plus connue à cette époque est peut-être la performance Shoot qui a été faite à Santa Ana, en Californie en 1971, où il s’est fait tirer une balle dans le bras gauche par un aide à une distance d’environ cinq mètres. Autres performances des années 1970 : Five Day Locker Pièce (1971), Deadman (1972), B.C. Mexico (1973), Fire Roll (1973), TV Hijack (1978) et Honest Labor (1979).

    À partir de 1975, il réalise moins de performances et commence une période où il crée des installations et des objets traitant de la science et de la politique. En 1975, il crée la B-Car, un véhicule léger à quatre roues, complètement opérationnel, qu’il décrit comme pouvant « voyager 100 milles par heure et réaliser 100 milles par gallon ».
    Un autre travail de cette époque est DIECIMILA (1977), un fac-similé d’un billet de banque italien de 10 000 lires, peut-être la première impression d’art (comme l’argent papier) qui est imprimée sur les deux côtés du papier. The Speed of Light Machine (1983) reconduit une expérience scientifique avec laquelle on « voit » la vitesse de la lumière. L’installation C.B.T.V. (1977), est une reconstruction de la toute première télévision.

    En 2005, Burden, après une navigation en solitaire sur un yacht spécialement aménagé, a accosté à Newcastle le 28 juillet, un voyage de cinq jours et de 330 milles, depuis les Shetland. Le projet a coûté 150 000 livres sterling, et a reçu une contribution significative du Arts Council England ; il a été conçu et réalisé avec l’aide du département de technologie marine de l’université de Southampton. Il était commandé grâce à des ordinateurs et un système de GPS, toutefois le bateau était accompagné, « en cas d’urgence », par un bateau de soutien.

    Chris Burden est marié à l’artiste multimédia Nancy Rubins.